Après tant d’année d’attente de recherche intense,
Après tant de souffrance et de désespérance,
J’ai souvent perdu espoir en la vie me disais,
Tu resteras seul et pour toujours.
Mais quelque chose au fond de moi me disais,
Tu vas la retrouver ton âme,
Mille et une fois je t’ai pleuré comme je pleurais mes 30 ans,
Nos âmes se connaissaient nos esprit communiquaient,
Seuls nos corps ne se croisaient pas,
Milles et une nuit je restais éveillé,
Regardant les étoiles, les comptant tout en cherchant la mienne,
C’était toi tout en haut du ciel la plus brillante des étoiles,
Je te voyais,
Déjà.


Je sentais le bonheur,
Dans des moments ou j’entendais ta voix très douce très fine,
Qui en disait me voila j’arriverai en toi mon amour,
Ne t’inquiète pas, je suis la et j’existe seulement pour toi,
Chaque soir qu je voulais reposer mon corps,
Mais pas dormir,
Rares sont les fois ou je me souviens d’un sommeil profond,
L’esprit toujours éveillé je pensais a toi ,
Comment et quand je te trouverai ,
J’en avais une telle certitude,
Et conviction que tu étais la quelque part,
Et que ne nous séparait qu’un petit pas,
Notre rencontre est pareille
A celui de premiers parents Adam et Ève,
Chacun cherchait de sa part pour se retrouver enfin ,
Comme il y avait un seul Adam et une seule Ève,
Nous sommes aussi rares que ceux-là,
Il n’y a qu’une seule toi et une seule moi,
Combien de fois je fus inquiet et décidé de mourir,
Brûler le temps quitter la vie pour te retrouver dans l’au-delà.


D’après ce que j’ai vécu et selon ce que je vis,
Je disais que mon âme a moi doit être unique et seule,
Car je le suis aussi, différent et indifférent,
Caractère rare mentalité rebelle,
Contre toutes les coutumes et les traditions,
Je tenais mes principes et mes convictions,
J’avais gravé ton image,
Tes caractères dans ma mémoire,
Et je ne voulais que de toi
Tant de femmes rencontrées,
Mais à chaque fois déçu d’elle,
Et a chaque fois je suis convaincu,
Que si ce n’est pas toi plus personne ne me plaira,
Des femmes et des femmes qui ne portaient que le nom,
Mais leur fond est fondu par les matériels et ne parlent que d’argent,
Des machines humaines détruites par le temps.


Moi qui sait faire la part des choses,
Et qui n’est pas prêt à gâcher mes rêves,
Que j’ai autant gardé en moi,
Comme un merveilleux rêve peut être,
Se réalisera un jour soit ici soit dans l’au-delà,
Dieu sait bien combien j’ai souffert,
En te cherchant dans le réel des mes rêves,
Des dizaines de connaissances et toujours pas toi,
Que de femmes semblables à celles qui existaient déjà
Quand on parlait d’amour elle me prenait pour un fou,
Qui parle de choses qui n’existent pas,
Et que cette histoire elle était une fois,
Mal au cœur de voir tant de gens puissent vivre sans toi,
Un vari tendre propre amour mais ils font semblant,
De vire c’est tout car chez ces gens la,
On n’aime pas monsieur,
On fait semblant.


Plus des amoureux de beau vieux temps,
J’ai tant à te dire, tant à te raconter,
Sur tout ce temps,
De recherche,
D’un amour vrai si tendre,
Et si propre que j’ai senti en toi,
Des le premier instant.
Je veux l’éprouver est c’est vrai j’ai pleuré hier,
Et pour une première fois que des larmes de joie,
De nostalgie qu’on a échangé moi et toi,
Dans le même instant le courant est passé entre moi et toi,
La lumière a éclairé nos chemins, on est plus perdu dorénavant,
On a oublié nos maux de ce long voyage qui a duré longtemps,
Mais enfin un bon fruit qui méritait tout ce temps,
Mon plus beau fruit, c’est toi,



Ma vie,
Mon destin,
Je t’aime tant je t’aimerai pour la vie a deux,
Pour demain pour l’au-delà,
Pour toi mon âme à moi.


Ahmed Bouzanga



Après tant de souffrance et de désespérance,
J’ai souvent perdu espoir en la vie me disais,
Tu resteras seul et pour toujours.
Mais quelque chose au fond de moi me disais,
Tu vas la retrouver ton âme,
Mille et une fois je t’ai pleuré comme je pleurais mes 30 ans,
Nos âmes se connaissaient nos esprit communiquaient,
Seuls nos corps ne se croisaient pas,
Milles et une nuit je restais éveillé,
Regardant les étoiles, les comptant tout en cherchant la mienne,
C’était toi tout en haut du ciel la plus brillante des étoiles,
Je te voyais,
Déjà.
Je sentais le bonheur,
Dans des moments ou j’entendais ta voix très douce très fine,
Qui en disait me voila j’arriverai en toi mon amour,
Ne t’inquiète pas, je suis la et j’existe seulement pour toi,
Chaque soir qu je voulais reposer mon corps,
Mais pas dormir,
Rares sont les fois ou je me souviens d’un sommeil profond,
L’esprit toujours éveillé je pensais a toi ,
Comment et quand je te trouverai ,
J’en avais une telle certitude,
Et conviction que tu étais la quelque part,
Et que ne nous séparait qu’un petit pas,
Notre rencontre est pareille
A celui de premiers parents Adam et Ève,
Chacun cherchait de sa part pour se retrouver enfin ,
Comme il y avait un seul Adam et une seule Ève,
Nous sommes aussi rares que ceux-là,
Il n’y a qu’une seule toi et une seule moi,
Combien de fois je fus inquiet et décidé de mourir,
Brûler le temps quitter la vie pour te retrouver dans l’au-delà.
D’après ce que j’ai vécu et selon ce que je vis,
Je disais que mon âme a moi doit être unique et seule,
Car je le suis aussi, différent et indifférent,
Caractère rare mentalité rebelle,
Contre toutes les coutumes et les traditions,
Je tenais mes principes et mes convictions,
J’avais gravé ton image,
Tes caractères dans ma mémoire,
Et je ne voulais que de toi
Tant de femmes rencontrées,
Mais à chaque fois déçu d’elle,
Et a chaque fois je suis convaincu,
Que si ce n’est pas toi plus personne ne me plaira,
Des femmes et des femmes qui ne portaient que le nom,
Mais leur fond est fondu par les matériels et ne parlent que d’argent,
Des machines humaines détruites par le temps.
Moi qui sait faire la part des choses,
Et qui n’est pas prêt à gâcher mes rêves,
Que j’ai autant gardé en moi,
Comme un merveilleux rêve peut être,
Se réalisera un jour soit ici soit dans l’au-delà,
Dieu sait bien combien j’ai souffert,
En te cherchant dans le réel des mes rêves,
Des dizaines de connaissances et toujours pas toi,
Que de femmes semblables à celles qui existaient déjà
Quand on parlait d’amour elle me prenait pour un fou,
Qui parle de choses qui n’existent pas,
Et que cette histoire elle était une fois,
Mal au cœur de voir tant de gens puissent vivre sans toi,
Un vari tendre propre amour mais ils font semblant,
De vire c’est tout car chez ces gens la,
On n’aime pas monsieur,
On fait semblant.
Plus des amoureux de beau vieux temps,
J’ai tant à te dire, tant à te raconter,
Sur tout ce temps,
De recherche,
D’un amour vrai si tendre,
Et si propre que j’ai senti en toi,
Des le premier instant.
Je veux l’éprouver est c’est vrai j’ai pleuré hier,
Et pour une première fois que des larmes de joie,
De nostalgie qu’on a échangé moi et toi,
Dans le même instant le courant est passé entre moi et toi,
La lumière a éclairé nos chemins, on est plus perdu dorénavant,
On a oublié nos maux de ce long voyage qui a duré longtemps,
Mais enfin un bon fruit qui méritait tout ce temps,
Mon plus beau fruit, c’est toi,
Ma vie,
Mon destin,
Je t’aime tant je t’aimerai pour la vie a deux,
Pour demain pour l’au-delà,
Pour toi mon âme à moi.
Ahmed Bouzanga
publié par ahmed bouzanga dans: bouzanga